SPAK – Comment la France sauve ses fleurons industriels et technologiques ?

Par Christopher Dembik, économiste et co-fondateur de SPAK

L’Etat français n’abandonne pas toutes ses pépites aux investisseurs étrangers. Son interventionnisme sur plusieurs dossiers clés l’atteste. Christopher Dembik, co-fondateur du cabinet Spak, plaide même pour un patriotisme économique encore plus assumé, qui ne nuirait pas à l’attractivité de notre pays.

Pechiney, Arcelor, Alcatel-Lucent sont quelques-uns des fleurons industriels passés sous pavillon étranger les plus connus. Avec, à la clef, des absorptions d’activité par le repreneur, des fermetures d’usines et des transferts technologiques à l’étranger. On évoque souvent l’incapacité de l’Etat français à sauver ses pépites technologiques. La faute en incombe en partie à Bercy qui est un des ministères où le politique a le moins de pouvoir, avec une technostructure très forte et une idéologie libérale et pro-européenne. Les fonctionnaires de Bercy ont tendance à croire dur comme fer à la libre concurrence et à l’illusion de la création de géants européens. Or, cette vision n’est pas adaptée à la réalité des rapports de force industriels et technologiques. Toutefois, on note depuis quelques années un changement bienvenu d’approche de la part de Bercy. Et aussi quelques sauvetages réussis.

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